Des milliers de visages

Je détèste utiliser le clavier français, je le trouve pas du tout naturel, au moins pour un est-européen anglicisé comme moi-même. Le “q” devient “a”, le “m” devient “,” – c’est quelque chose de très, très ennuyeux. Et surtout, j’ai toujours du mal à trouver le “è”. Sans ajouter qu’il faut utiliser le Shift pour les chiffres! Et que le point d’éxclamation est situé au coin justement opposé. En fait, ça c’est assez drôle.
Par ce méssage j’ai l’intention d’inaugurer la partie française du mon blog. Paradoxalement, écrire en français me pose beaucoup plus de problèmes qu’écrire en anglais – même si j’ai commencé à étudier l’anglais dans ma 4ème année d’étude du français. Eh bien, je dirais que c’est plutôt à cause du clavier, trouver les lettres à l’aveugle peut être, parfois, un challenge homerique.
Merde, je trouve plus mon dictionnaire.
C’est pas comme j’en ai réelement besoin, c’est assez simple d’éluder les mots et les structures dont je suis pas très sûr, mais un dictionnaire reste, quand-même, un aide indispensable.
Je me suis rendu compte de quelque chose de très, très important – pour pouvoir bien écrire en n’importe quelle langue, il faut premièrement qu’on lise beaucoup en cette langue. Il faut qu’on lui connaisse les intimités, les petits trucs qui lui donnent la saveur et qu’on t’enseigne pas à l’école – il faut, donc, qu’on les découvre tout seuls.

Bon, ça suffit pour ce soir, bonne nuit à tout le monde,
maintenant je tire
les rideaux.